Corliande

Auto édition

Auto édition
Affichage des articles dont le libellé est Animaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Animaux. Afficher tous les articles

11 décembre 2025

Une biche broutant - animation 2D

    Petite animation « récréative » d’une biche tournant la tête et se mettant à brouter. Elle a pour but d’apporter un peu de vie au décor de la forêt. Les guillemets signifient que la récréation, sans surprise, et malgré l’apparente simplicité de la chose, a duré bien plus longtemps que prévu. Certes, les animaux ont l’excellente idée d’éviter de me compliquer la vie en portant des bretelles, des coiffes à grelots et autres fantaisies vestimentaires. Cependant, sans modèle vivant à disposition, le moindre mouvement se révèle finalement assez compliqué. J’espère qu’elle vous plaît.




17 janvier 2023

La course de l'écureuil : exercice d'animation 2D

 Bonjour à tous !

    Voici une nouvelle petite vidéo d'animation. Pour la réaliser, je suis partie d'un tuto de Sociamix, sur Youtube. 

Son compte, une véritable mine d'or pour les débutants, est à découvrir ici : 

https://www.youtube.com/@sociamix

Puis, l'exercice étant assez simple, cinq images suffisent, je l'ai accommodé à ma façon. Inutile de préciser qu'en plus, j'adore les écureuils. J'ai dû visionner beaucoup de photographies (heureusement, elles ne manquent pas sur Internet) pour obtenir un résultat qui me satisfasse à peu près. 

Bon visionnage !

 

 :

16 mai 2021

Le repas de l'écureuil

    La voici enfin, la vidéo que vous attendiez tous ! Le repas de l’écureuil est un montage de séquences avec pour acteurs vedettes les petits visiteurs de mon cerisier. La qualité des films laisse à désirer, surtout les gros plans, car pris avec un appareil photo compact tout simple, à travers une vitre et, bien sûr, à distance. Naturellement, cela ne vous surprendra pas, les scènes les plus drôles et les plus touchantes n’ont pas été immortalisées. J’ai vu, par exemple, l’un d’eux prendre une noisette, descendre de l’arbre et, en trois bonds, aller l’enterrer un peu plus loin dans le jardin, puis recommencer. J’ai vu aussi une femelle allaitante (l’une de ses tétines était très visible) faire le ménage dans la mangeoire et jeter cacahuètes entières (pas à son goût visiblement) par-dessus bord, avec les coquilles de noisettes vides. Auparavant j’avais vu l’un d’eux (toujours la femelle, sans doute) arracher des lanières d’écorce des branches mortes d’un buisson, les rouler en boules, les malaxer à toute vitesse avec ses petites pattes et les emporter je ne sais où pour faire son nid. Souvent, un peu agacés par le couvercle qui retombe sans cesse, ils s’efforcent de le soulever le plus haut possible, en insistant plusieurs fois, espérant ainsi le laisser ouvert (on voit juste un bref aperçu de ce comportement vers 0:28). Et je ne compte pas les courses poursuites à travers les branches ou autour du tronc, car ils sont parfois deux, voire trois. Tout cela se produit évidemment alors que l’appareil n’est pas prêt. Bref, ces petites créatures n’en finissent pas de m’attendrir. Pour la bande son, j’ai préféré ne rien mettre. Je refuse les musiques au mètre proposées par les plateformes, et je ne voudrais pas enfreindre la loi si j’utilise un thème qui me plaît (manquerait plus que je doive payer des droits, déjà qu’ils me coûtent cher en noisettes !).

 

17 mai 2020

Lysia


Il ne me manquait, en ces temps difficiles, que la douleur de perdre un de mes chats. L’âme de la petite Lysia, éternel chaton d’à peine huit ans, s’est envolée hier vers un monde meilleur, celui que j’ai dans la tête et dans le cœur. Et là, elle s’est installée pour longtemps. 



4 octobre 2014

Green, un film admirable et terrible de Patrick Rouxel



       En cette journée mondiale des animaux, voir un film tel que « Green » de Patrick Rouxel, est bien plus explicite que tout ce que j’en pourrais écrire. Cette suite d’images au montage remarquable, sans aucun texte, en dit long sur le sort que l’humain dans son ensemble réserve à ceux dont il se croit propriétaire, comme il se croit propriétaire de tout ce qui l’entoure. En fait il dit tout : La destruction de la nature et la condamnation à mort des espèces qui s’y meuvent, l’avidité d’une poignée d’entre nous, et la complicité, active ou passive, réfléchie ou inconsciente, de l’écrasante majorité, le tout légèrement tempéré par le dévouement réel mais souvent désespéré de certains. Tout est dans le regard de Green, femelle orang-outang victime de la déforestation et qu’une équipe de sauveteurs tente vainement de maintenir en vie. Dans ses yeux voilés passent les images du bonheur perdu, de la jungle de Bornéo avant le saccage, puis celles de ce saccage, du commerce qui est fait du bois exotique et de l’huile de palme, de notre consumérisme égoïsme ou juste machinal et du désert qui s’ensuit. 
         Bien sûr, nul ne peut dire à quoi pense Green, allongée comme un enfant martyr sur son lit d’hôpital. L’association de toutes ces images entrecoupées et de celles qui nous la montrent agonisante provoque une émotion que d’aucuns qualifieraient sans doute d’anthropomorphique. Mais comment ne pas être ému aux larmes par ce regard qui semble tout voir et tout comprendre ? Comment ne pas se sentir accusé, responsable sinon coupable individuellement de l’aberrante détermination de notre espèce à dévaster dans l’irrespect et l’indifférence. Comment ne pas croire qu’elle sait ? De même, nous ne connaitrons pas la cause clinique de sa mort mais qu’importe, elle semble inévitable. Impossible d’imaginer qu’elle n’ait pas simplement refusé de lutter, tant l’inutilité d’une vie solitaire et privée de tout la rend triste à mourir, indifférente à ce qu’elle peut voir autour d’elle. 
       Le film s’ouvre sur son transport chaotique dans un sac de voyage après sa découverte, auquel succède la beauté d’un décor naturel ou volent de grands oiseaux. Les dernières images, après celles du sac poubelle emportant Green vers l’oubli, nous montrent un grand oiseau aux ailes étrangement statiques sur fond de chantiers et de constructions bordant un terrain vague… un cerf volant tenu par un jeune homme, comme une tentative dérisoire et tellement humaine de redonner vie, une vie artificielle ou au mieux artistique, à ce qu’il assassine.

 

15 février 2014

Un vol d'oiseau



       A quoi cela peut-il bien servir de faire voler un oiseau ? Le faire jaillir de la page blanche comme d’un ailleurs mystérieux, le travailler pour obtenir, sinon la ligne parfaite, la plus juste et la plus élégante possible selon ses capacités, et s’acharner encore et encore, tel un démiurge de papier, à lui insuffler la vie ? S’émerveiller, malgré tous ces petits défauts auxquels, à votre grand dam, il semble tenir obstinément, devant cette éternelle magie que suscite l’animation d’images ? Pourquoi fait-on cela, à l’ère de la 3D ? Je ne saurais le dire. Je doute que cela soit utile en quoi que ce soit. Cet oiseau virtuel n’aura donc aucune valeur marchande. Il n’existera que pour lui-même, pour moi qui l’ai fait naître et pour ceux qui lui consacreront quelques secondes de leur temps. Mais il échappera ainsi aux chasseurs, spéculateurs et gestionnaires de tous poils. Et surtout, il restera aussi vivant qu’il peut l’être à sa manière, espèce à jamais protégée de la bêtise et de la barbarie humaine





17 août 2013

Le chat provincial

Inyaka, proposée à l'adoption
Irona, proposée à l'adoption














L'association Le chat provincial, située à Saint-Pierre-des-Corps en Indre-et Loire, se dévoue corps et âme pour sauver chaque années des centaines de chats qu'elle recueille, identifie, vaccine, stérilise et propose à l'adoption. 
Elle est actuellement en grande difficulté, suite à la recrudescence des abandons et au peu d'adoptions correspondant, mais aussi aux problèmes de locaux et de financement.

Samedi 24 et dimanche 25 Août 2013, journées d'adoption aux magasins Jardiland de Tours Nord et Joué-lès-Tours.




8 février 2013

Mélusine

Mélusine
(1997 - 2013)



Comment mesurer l’espace que peut prendre un chat dans notre vie, le vide qu’il nous laisse en s’en allant ?
Comment dire la qualité de cette relation qui nous lie, tellement unique et profonde qu’elle ne peut être partagée ? 


Melusine