Corliande

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17 novembre 2021

Nouvelle chronique

Clémentine Rosay-Trigeau, après un superbe article sur son blog littéraire consacré à Corliande, avait évoqué le Livre de Baltos sur sa page facebook. En fait, ce n’était qu’un avant goût de la chronique publiée aujourd’hui, sur ce même blog « La plume de Clémentine ». Une fois de plus, je suis à la fois extrêmement émue, et confondue par la justesse et la profondeur de son analyse. Un grand, grand merci à elle !
 
Cliquer sur l'image pour accéder à l'article et au blog
 

15 juillet 2021

2 mai 2021

Corliande lu par "La plume de Clémentine"

 

    Dans son blog, dont le lien est ici, Clémentine Rosay-Trigeau a publié un article sur Corliande. Un article superbe, d’une finesse d’analyse et d’une pertinence remarquables. Plus de dix ans après sa parution, il est une des rares publications traitant de ma trilogie. Certes, je suis restée une inconnue, cela ne saurait surprendre. Mon travail n’a pas inondé internet, encore moins les médias classiques. Côté positif de la balance, une interview riche et fort bien menée sur le site du label nato ; côté négatif, une chronique peu flatteuse dans un blog médiocre où j’estime avoir été piégée (je ne reviendrai pas plus longtemps sur cet épisode douloureux) ; et quelque part entre les deux, un petit texte concocté un peu à la va-vite par Richard Ely pour son Peuple féerique (je ne peux pas lui en vouloir, en principe il ne chronique pas de fantasy) ; une présence plutôt discrète et peu remarquée sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, et c’est à peu près tout.


    Nombre d’auteurs auto-édités fournissent des efforts considérables pour se faire connaître. Ils envoient leur ouvrage à moult blogueurs, lesquels ne manquent pas sur la toile, et surtout, organisent des dédicaces et s’introduisent dans les salons. S’ils ont de la chance, ils peuvent y passer beaucoup de temps. Cette dernière activité m’a été suggérée plusieurs fois. Je n’ai jamais pu l’envisager. Je sens très bien que ma place n’est pas là. M’exposer ainsi m’est physiquement presque impossible. Quant à envoyer mes livres, outre le côté onéreux de la chose, j’y ai pensé bien des fois. Mais, de même que pour les maisons d’éditions, il faut savoir cibler, ce que, manifestement, je n’ai pas su faire. Beaucoup de blogueurs littéraires, professionnels ou pas, mais sérieux à tout le moins, se soucient peu, voire pas du tout, de fantasy, genre très méprisé en France. À l’inverse, j’ai exploré plusieurs blogs lui étant consacrés, que j’ai trouvé plutôt mauvais. Je parle de mes débuts. Il est possible que la situation ait évolué. Il est possible aussi que je me sois trompé de chemin dans cette jungle, n’aboutissant qu’à des voies sans issue. Là encore, il eût fallu y passer plus de temps. Bref ! J’avoue qu’après toutes ces années, j’avais un peu jeté l’éponge.


    Je ne connais pas personnellement Clémentine. Son premier partage de ma présentation de Corliande sur Twitter m’avait fait grand plaisir, évidemment, et m’avait incitée à la suivre. Je suis allée voir son blog, que j’ai trouvé excellent. Je ne saurais trop vous en recommander la visite. On y découvre immédiatement sa culture littéraire, son intelligence et son talent de rédactrice. Nous avons continué à nous intéresser l’une à l’autre, à « aimer » nos publications respectives. J’ai longtemps hésité à lui envoyer ma trilogie. Malgré cette connivence, je n’étais pas sûre qu’elle lui plaise et j’avais peur de l’encombrer ou de la mettre mal à l’aise. Mais je la devinais bienveillante. Alors je lui ai proposé, et elle a accepté. Le résultat dépasse de très loin l’espoir que j’avais mis dans cet échange. (Je lui ai en outre fait parvenir « Le livre de Baltos ». Souhaitons que son accueil soit aussi bon.) C’est donc avec émotion que je vous livre son article, celui dont je n’avais jamais osé rêver. Pour le lire, cliquer sur l’image ci-dessous :




Petit ajout : Blogger étant parfois malicieux, il refuse obstinément de justifier mon texte, alors je l'ai centré. On se défend comme on peut !

31 mars 2021

Des nouvelles de Corliande

 

   Aujourd'hui, Le livre de Baltos est disponible en e-book (Kobo) sur Fnac.com. 

    En attendant d'autres retours, voici ce que pense Clémentine (du très bon blog littéraire "La plume de Clémentine") de Corliande. Et un article est à venir. Un nouvelle qui m'a mise en joie. 

 

Je viens de terminer Corliande, trilogie d' Isabelle Nuffer, auteure 🧚‍♀️ J'en ferai un article de blog prochainement...

Publiée par La Plume de Clémentine - blog littéraire sur Mardi 30 mars 2021

18 mars 2021

Petite annonce à propos du livre de Baltos

 Un tel commentaire, cela ne se refuse pas !

La littérature d'imaginaire voyageur, fantasy (ou fantasie), compte une auteure remarquable, Isabelle Nuffer, qui nous...

Publiée par La maison des disques nato sur Mercredi 17 mars 2021

21 décembre 2013

Chronique - Arthur Rackham et Françoise Morvan



Le livre des fées, des elfes et des lutins
De Françoise Morvan
Illustrations d’Arthur Rackham

 
Le livre des fées, des elfes et des lutins


Il est toujours aussi merveilleux de se replonger dans les illustrations d’Arthur Rackham. Les éditions Ouest-France viennent de publier un très beau livre dans lequel elles sont remarquablement bien mises à l’honneur. Il s’agit notamment d'une partie de celles qu’il réalisa pour Rip van Winkle (1905) de Washington Irving, Ondine (1909) de Friedrich de La Motte-Fouqué, Le Songe d’une nuit d’été (1930) de William Shakespeare, et Le marché des lutins (1933) de Christina Rossetti (la sœur du peintre). D’autres s’y ajoutent, puisées ça et là dans son abondante production. Toutes sont magnifiques. Son imagination débordante remplit souvent l’espace de créatures sublimes ou inquiétantes, d’enchevêtrements de branches noueuses, de drapés et de chevelures flottantes ou d’écumes, avec des lignes qui rappellent parfois celles de l’art nouveau (Ondine) l’expression et la noirceur en plus. Mais il savait aussi utiliser cet espace avec une pureté presque asiatique (la bataille des frelons, le lampérion), allant jusqu’aux ombres chinoises présentées ici. La subtilité des couleurs, la délicatesse du tracé qui n’exclut pas le mouvement et la force font que cet artiste, loin de se faire oublier, continuera longtemps sans doute à nous hanter. Son influence sur les illustrateurs spécialisés dans la féerie qui l’ont suivi est particulièrement éclatante à travers ces pages. 
 
Ondine


Françoise Morvan est une érudite et le conte est une de ses spécialités. Mais c’est aussi une artiste. Son propos avec ce livre était entre autre de réécrire les œuvres citées plus haut afin de les rendre plus accessibles à un jeune public. Ce faisant, elle les a sans doute dépoussiérés (voulant publier rapidement ma chronique, je n’ai pas pris le temps de les comparer avec les originaux, et je m’en excuse) mais n’a certainement pas cédé à la facilité qu’implique trop souvent le fait de remettre aux goûts du jour. Son écriture est riche, alerte, très imagée, souvent espiègle, remplie de trouvailles et de belles échappées poétiques. Pour La reine des Fées, elle a imaginé des prolongements que Shakespeare n’avait pas prévus. Quant à La princesse Linotte, La pierre d’étoile, Les fées de l’aube et les fées du soir, ces récits sont d’elle et lui ont été inspirés par les dessins de Rackham. Son inventivité et sa sensibilité, sa connivence évidente avec le monde des fées, ont produit des textes d’une grande qualité à la hauteur de la tâche qu’elle s’était imposée.


Un mot de l’édition, qui est superbe. Les reproductions sont excellentes et la mise en page soignée. Pour ce qui est de la couverture, je ne dirai qu’une chose : ne vous contentez pas de ce que vous voyez sur internet ; allez dans une vraie librairie, regardez ce livre et, avant même de le feuilleter, touchez-le… vous aurez du mal à le reposer.

Lire/télécharger ici la version imprimable de cet article

15 novembre 2013

Peuple féerique (suite)

Bonne nouvelle pour le site peuple féerique. On le croyait disparu, il vient de renaître de ses cendres. Même s'il a été amputé d'une bonne partie des nombreux articles qui avaient fait sa richesse, apparemment tous ceux qui datent d'après 2010, il est toujours en cours de restauration, mais surtout, de nouveau visible sur la toile. Le lien qui mène au site, placé dans la colonne de droite, est donc de nouveau valide. Bien sûr, la chronique de ma trilogie Corliande fait partie de celles qui sont tombées dans les oubliettes, comme tant d'autres. Mais l'essentiel est sauvé. Les fées ont répondu à l'appel.

4 octobre 2013

Chronique - Le petit marchand de sable



Le petit marchand de sable

De Charline et Evelyne

(Éditions Brins d’or) 



            Troisième parution des Éditions Brins d’or, ce dernier bijou de Charline et Evelyne inverse en quelque sorte les rôles, et renoue avec la forme traditionnelle des livres illustrés. Cette fois-ci, c’est bien une histoire qui nous est contée, donc née sous la plume de la seconde et mise en images par la première. Cette rupture avec un procédé qui, dans les précédents, semblait relever d’une formule magique tant le résultat était enchanteur, présentait évidemment un risque. Malheureusement encore trop peu connue, Charline est une illustratrice hors pair. Mais à mon sens elle n’est jamais meilleure que lorsqu’elle laisse son imagination fertile s’envoler librement, sans le support d’un texte. Quant à Evelyne, par ailleurs auteure d’un roman publié en feuilleton sur internet, on sait qu’elle excelle à faire jaillir la fable amusante ou charmante dissimulée derrière chaque dessin de sa collaboratrice. Mais que l’on se rassure. Ce petit marchand de sable ne déçoit en rien. Il est parfois bon de ne pas s’enfermer dans ce qui pourrait devenir une simple recette au goût de « déjà-vu », même s’il y a peu à craindre que nos deux ensorceleuses ne sombrent jamais dans la banalité.


Le Maître des Sables et son apprenti


22 septembre 2013

Chronique : Le grand livre des esprits de la nature



Croyez-vous aux fées ?

           
            Quel que soit le nom sous lequel on les désigne et leur lieu d’action, depuis l’aube des temps et sur toute la planète, de drôles de créatures ont accompagné nos vies. Certes, dans les pays occidentaux l’époque se veut rationnelle et pragmatique, n’accordant qu’à l’esprit religieux de conserver un statut dont je ne sais trop s’il faut se réjouir. Certains d’entre nous, pourtant, aiment à penser que ces êtres merveilleux existent bel et bien. Ce sont là de doux rêveurs, bien sûr, des gens comme les autres peut-être, en apparence, les pieds bien ancrés dans le réel et la tête dans les étoiles, un reste d’enfance solidement chevillé au corps (n’ayons pas peur des clichés, ils ont parfois le mérite d’être assez justes). 
Richard Ely, auteur et créateur entre autre du site Peuple féerique, est de ceux-là. Ses chroniques et comptes rendus de l’actualité elficologique sont un parfait exemple de cette tournure d’esprit particulière que nous sommes quelques-uns à essayer de défendre, contre un monde de plus en plus féroce, notamment vis-à-vis des rêveurs : y croire sans y croire, tout en y croyant quand même un peu. Et pourquoi pas, lorsque la croyance en un dieu quel qu’il soit, elle, est considérée comme étant parfaitement légitime et respectable, y compris dans les sociétés laïques ?


15 décembre 2012

Chronique - Le tableau

Le tableau

 Un film de Jean-François Laguionie
Scénario d’Anik Le Ray




            Sorti il y a un an au cinéma, mais toujours disponible en DVD, cet étonnant dessin animé de Jean-Francois Laguionie n’est sans doute plus tout à fait d’actualité. Cependant, son succès critique et populaire ne faiblit pas, et voilà qui est une fort belle surprise. Car, tant par son sujet que par son esthétique, ce film ne ressemble en rien à ce qui nous est couramment proposé. Il est vrai que dans les productions actuelles en matière d’animation, notamment en France, la diversité est la règle et l’on ne peut que s’en réjouir. Malgré tout, rares sont celles qui sortent à ce point des sentiers battus. Tout d’abord, Le tableau s’appuie sur un scénario intelligent, à la fois complexe et accessible au plus grand nombre. Les enfants peuvent apprécier l’histoire qui leur est contée, sans peut-être en mesurer la profondeur, mais avec la perspective toujours encourageante d’une redécouverte future.


10 novembre 2012

Chronique disque - Yôkaï

Anne Paceo
Yôkaï
(Laborie - Abeille musique)

Il serait bien naïf et optimiste en ces temps moroses de dire que la féerie est partout, en dépit de ce que la multiplication d’images censées la représenter voudrait nous faire croire. Il est vrai toutefois qu’elle prend un malin plaisir à venir se nicher là où on ne l’attend pas et c’est souvent alors que, nous prenant au dépourvu, elle nous charme le plus. La voici donc, exubérante et ardente invitée d’un combo de Jazz. Ce n’est pas la première fois. J’ai le souvenir d’Yves Rousseau et de son « Fées et gestes » où encore d’ « Eowyn » par le trio Levallet, Marais, Pifarely. Toutefois cette alliance reste assez rare. En baptisant « Yôkaï » son troisième enregistrement, le premier avec son quintet, Anne Paceo trouve donc tout naturellement sa place dans ce blog.


11 juin 2012

Chronique - Corliande

Richard Ely, auteur et spécialiste des fées, vient de publier une critique bien sympathique de Corliande sur son site Peuple féerique. A voir ici

30 décembre 2011

Chronique - Charline et Evelyne

Fabulines enchantées
de Charline et Evelyne
(Maison Brins d'or)

Fabulines enchantées

      Au catalogue des merveilles de la maison Brins d’or, le murmure des chimères devait commencer à se sentir bien seul. Avec les fabulines enchantées, Charline et Evelyne viennent donc de lui offrir, non pas un petit, mais un grand livre-frère. Car si celui-ci a été conçu selon le même principe que son prédécesseur, il a le format d’un album, contient plus de pages, donc de contes, et bénéficie d’une vraie couverture dont chaque exemplaire est enluminé à la main ! Enfin, autre avantage et non des moindres, douze des trente illustrations sont en couleur. Autant dire que, loin de décevoir, cette dernière publication nous comble de joie.

Le chat et les hirondelles

11 décembre 2011

Critique d'une critique (suite)

Les choses vont décidément très vite sur internet. Les agents littéraires ont publié aujourd'hui la chronique de Phooka. (Tant mieux, ou tant pis pour moi !)
Ils ont également répondu à mon message. Merci à eux.

Contre critique

Critique d’une critique

La vie d’un livre autoédité tel que Corliande est un parcours semé d’embûches, comme tout parcours qui se respecte. Après moult difficultés propres à sa publication, voici venu le temps des critiques. La première à apparaître sur un blog dit littéraire ne m’a, je vous l’avoue, pas vraiment comblée de joie. Alors, c’est la règle du jeu me direz-vous. Bien sûr, et je la respecte. Néanmoins, si je ne m’exprime qu’assez rarement sur internet, je suis moi-même blogueuse. Je ne me priverai donc pas d’exercer une sorte de droit de réponse. J’espère qu’il ne m’en sera pas fait reproche. Après tout, c’est de bonne guerre.

Sur son blog Bookenstock, Phooka a ainsi publié une critique de Corliande. Celle-ci lui avait été demandée par les administrateurs du site Les agents littéraires suite à l'envoi de ma trilogie. Conformément à leur préconisation, j'ai dû faire parvenir un autre exemplaire de chacun des trois livres à cette blogueuse dont je ne connaissais ni le pseudo, ni à fortiori les goûts, n'ayant aucun moyen de savoir sur quel blog elle écrivait. Un mot concernant les agents littéraires. Il s'agit d'un site dont l'objectif est de faire chroniquer par différents blogueurs indépendants des ouvrages de petits éditeurs peu connus du grand public, voire autoédités. Sous l'en-tête du site on peut lire "mobilisés au service des livres peu médiatisés". Cette entreprise est fort louable, et loin de moi l'idée de remettre en cause la sincérité de leur démarche. 

9 mars 2011

Chronique - Charline et Evelyne


Le murmure des chimères


Lorsqu’un livre contient des dessins, on appelle cela des illustrations, signalant ainsi qu’ils sont là pour accompagner le texte, l’enjoliver ou le rendre plus vivant. Ils sont donc un « plus ». Parfois superflus, voire même inopportuns s’ils ne correspondent pas à l’idée que l’on se fait de l’imaginaire créé par les mots, ils sont bien souvent de belles œuvres d’art, un prolongement inattendu des pensées de l’auteur et une transcription merveilleusement rêvée, sinon exacte, de son univers. Le travail de Gustave Doré est pour moi l’exemple parfait, il y en a bien d’autres, de ce qui s’est fait de mieux dans ce domaine. Ses gravures de Don Quichotte, dont j’avais le bonheur de posséder une très belle édition grand format, ont marqué ma jeunesse au point que je ne puis me le figurer sous d’autres traits, malgré les nombreuses représentations inspirées par ce grandiose et mythique anti héros.

Le murmure des chimères

Dans Le murmure des chimères (éditions Brins d'Or), petit livre tout en délicatesse et subtilité, comme son titre le laisse entendre, Charline et Evelyne ont choisi de procéder différemment. Cette brochure d’une quarantaine de pages est avant tout un recueil de dessins inédits dus au talent de la première, et « mis en mots » par la seconde. Comme elles l’expliquent sur le site consacré à sa publication, les textes ont été créés à partir des images, et non l’inverse. 

20 novembre 2010

Quelques sites à explorer

Parmi les sites qui ont attiré mon attention ces derniers temps, il y a booksillustrated un site en anglais qui m'a permis de retrouver quelques œuvres magiques d'Arthur Rackham et de Charles Van Sandwyk, mais aussi de découvrir d'autres excellents dessinateurs tels que Edmund Dulac, Ed Org, Christian Birmingham, et Angel Dominguez.

Autre site magnifique, une œuvre d'art en soi, celui de l'artiste américaine Maggie Taylor. C'est par la pochette d'un très bon disque de Denis Colin que j'ai pris connaissance de son travail. A la façon des collages chers aux surréalistes, et dans un esprit très similaire, elle utilise la technique numérique, d'habitude un peu trop  froide et impersonnelle à mon goût, pour réaliser de splendides tableaux aux couleurs chatoyantes et au symbolisme éloquent.

J'ai découvert récemment le blog d'une jeune illustratrice, Charline. Influencée par Rackham, encore lui, ou Brian Froud, comme la plupart des dessinateurs spécialisés dans la "fantasy", elle apporte néanmoins une touche très personnelle à cet univers d'ailleurs parfaitement maîtrisé. Regardez tout particulièrement ses albums de créatures choisies ou son bestiaire. Vous trouverez dans ses aquarelles  et ses dessins au crayon une poésie, une délicatesse et une sensibilité qui n'appartiennent qu'à elle, me semble-t-il. En ce qui me concerne, je vais suivre de près son travail.

Enfin, dans un genre très différent, je ne saurais trop vous recommander le dernier et très beau livre de Sylvie Fontaine, Sous le manteau, aux éditions Tanibis. La mise en page, les textes, leur présentation, la couverture, et bien sûr les dessins en eux-mêmes, tout est superbe et d'une très grande originalité.

Sous le manteau - Sylvie Fontaine

  Lire au sujet de ce livre et de son travail en général l'entretien très intéressant qu'a donné Sylvie sur le site ActuaBD, visible ici
Vous pouvez également voir ici des extraits de Sous le manteau